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une sélection de sites touristiques à Meknès

Bab El Khemis :






Bab El-Khemis : est une porte imposante qui fût jadis l'entrée ouest de la cité du Jardin de l'Ambre (Madinat Ar-Riad Al Anbari) bâtie au XVIIème siècle sous les ordres de Moulay Ismaïl. Ce fût à l'époque une cité sublime, mais qui malheureusement fût détruite moins d'un siècle plus tard par Moulay Abdellah, le successeur de Moulay Ismaïl.
Aujourd’hui, il abrite une sorte de marché aux puces où l’on trouve tout et n’importe quoi : De superbes portes en bois, des ordinateurs vieux de 15 ans, de magnifiques lampes vintage ou encore des réfrigérateurs… On Trouve Tout . Bab El Khemis étonne par l’abondance, la diversité et les bas prix des produits qui s’y trouvent. Grossistes, artisans, antiquaires… certains exposent leurs marchandises dans leurs magasins respectifs d’autres se contentent d’occuper les places libres en simples vendeurs ambulants, créant une ambiance particulière qui fait de cette place publique, l’un des quartiers populaires les plus vivants de Marrakech.


Bab Mansour :






Bab Mansour est la porte (Bab veut dire porte) donnant accès à la médina, c'est une des plus belles portes du monde et la plus importante d'Afrique du nord. Elle se trouve sur la place El-Hédime.
Bab Mansour est célèbre dans le monde entier. Elle porte le nom de Masour el Aleuj, 'Mansour le renégat' un chrétien converti qui en fut l'architecte sous le règne de Moulay Ismaël. Elle fut achevée en 1732.
La salle de Bab El Mansour, abrite aujourd'hui une galerie d'art.


la médersa Bou Inania :






C'est l'une des plus anciennes écoles théologiques du royaume. La médersa Bou Inania de Meknès, construite sous la dynastie des Mérinides au 14e siècle, est un véritable joyau architectural. Bâtie en plein milieu de la médina de Meknès, l'école porte le nom de celui qui a commandé son édification, le sultan Abou Inan Faris (1348-1358).
Dans la médersa Bou-Inania vous retrouverez de l'architecture traditionnelle. La place de l'imam a été creusée dans le mur.
Ouvert tous les jours sauf les jours fériés de 9h à 12h et de 15h à 18h30.


Le mausolée de Moulay Ismaël :






Le mausolée de Moulay Ismaël fut construit en 1703. On accède au mausolée par une porte très ouvragée, décorée d'entrelacs et surmontée d'un auvent de tuiles vertes Une suite de salles et une cour aux ablutions précèdent le sanctuaire. Cette porte est d'ailleurs montée comme un écran en avant de la première Qoubba.
On entre ensuite dans une salle presque carrée de 9.88m par 10m, dont les murs sont tapissées de zellijs sur une hauteur de 1.60m et d'une bande de plâtre sculptée. Au centre une vasque ronde, surélevée de marbre, des escaliers amenant à la première cour qui donne accès au cimetière réservé à la famille Alaouite. Des escaliers de cinq marches conduisent vers la troisième cour où l'on trouve une vasque ronde et un mihrab. Douze colonnes soutiennent sa coupole intérieure.
Au fond de la salle, un poème de Mohammed V à la mémoire de Moulay Ismaïl, avec un arbre généalogique de la dynastie alaouite. Ce monument procure une impression de calme et de sérénité se mariant fort bien avec l'image donnée par Meknès.


La place de Bab El Hedim :






La place de Bab El Hedim est située au centre de la ville ancienne. Elle s'interpose entre la médina, le mellah et la cité impériale. La place est rectangulaire.
Avant que Moulay Ismail ne traverse la ville, une kasbah se trouvait à cet endroit, mais une fois que le bab a été érigé, le roi a ordonné sa démolition en faveur d'une vaste place d'où l'on pourrait mieux admirer la porte. Utilisé à l'origine pour les annonces royales et les exécutions publiques, c'est un bon endroit pour s'asseoir et regarder le monde passer.


Volubilis :







Cette petite ville occupe une position pittoresque et se décompose en deux quartiers principaux: Khiber et Tazga. Sur l’espace qui les sépare se trouve le marabout de Moulay Idriss, descendant du prophète par son petit fils El Hassan. Il parvient à échapper des Abbassides auxquels sa famille s’opposait farouchement en contestant leur accession au pouvoir. Réfugié au Maroc, Moulay Idriss parvient sans peine à obtenir l’adhésion des berbères. Toutes les tribus importantes du pays se succèdent pour lui faire allégence.